Quantcast
Mercredi 22 mai 2013 3 22 /05 /Mai /2013 07:22

 

 La Couronne verte La Couronne verte – Laura Kasischke – traduction de l'américain de Céline Leroy         http://idata.over-blog.com/0/20/28/80/amour/coeur-gif-090.gif

C'est une tradition. Les lycéens partent s'éclater au soleil en attendant les résultats des examens de fin d'année. Leurs parents ont fait la même chose, ce qui ne les empêche pas de mettre leur progéniture en garde contre les excès de soleil, d'alcool, les dérives de consommation de produits de toute sorte et surtout les mauvaises rencontres. Anne et Michelle, qui se connaissent depuis la crèche, ne font pas exception. Leurs mères respectives leur rebattent les oreilles des dangers potentiels. La mère de Michelle tente de leur suggérer de faire quand même un peu de tourisme et de visiter la pyramide de Chichtèn Itzà, témoin de rites Mayas envers le dieu Quetzalcoatl.

                  pyramide            serpent à plumes

Pas de problème, Anne et Michelle sont deux adolescentes raisonnables.

Elles partent donc avec Terri, qui a rejoint l'inséparable duo quelques années auparavant.

Dans ce récit, on n'entendra pas Terri, plus délurée et qui a opté dès leur arrivée à Cancun, Mexique, pour la plage, les cocktails et les garçons.

On pourrait croire qu'on va lire un énième roman sur la jeunesse américaine écervelée, à la recherche de soit-disant sensations et de jeunes filles en quête de leur première relation sexuelle. On est bien loin de là.

Dès le départ l'auteur annonce qu'il y a eu un drame. Ce drame, le lecteur n'en aura connaissance qu'à la fin du roman, et quel choc ! Impossible à deviner, en tout cas pour moi.

Malgré toutes les recommandations maternelles, on sent bien qu'il va y avoir transgression. N'est-ce pas le passage obligé pour grandir ?

Dans le cas de Terri, on ne sait pas si elle a eu les mêmes mises en gardes de la part de ses parents. Si c'est le cas, elle n'en a cure et dès leur arrivée, elle plonge dans tous les interdits. On sait alors que le drame ne la concernera pas, car elle n'a aucune culpabilité et semble bien dans sa tête et son corps.    

Non, le drame se joue avec Anne et Michelle. D'ailleurs seules leur voix se font entendre en alternance dans de courts chapitres. Anne qui parle à la première personne, Michelle à la troisième. C'est déjà un indice.

Ces jeunes filles si raisonnables vont malgré tout assez rapidement se laisser entraîner au temple de Chichtèn Itzà par un parfait inconnu rencontré au bar de l'hôtel. Cet homme, Ander,  qui se dit archéologue fascine littéralement Michelle. Est-ce le fait qu'elle croit deviner en lui un père potentiel , elle qui n'a jamais connu le sien et dont sa mère ne lui a jamais parlé ?

Au moment d'escalader la pyramide, Anne refuse d'aller plus loin et laisse son amie partir avec Ander. Son angoisse monte alors que le temps passe et qu'elle ne les voit pas revenir. Son imagination lui fait penser au pire, celle du lecteur fait de même.

De son côté, Michelle vit une expérience mystique intense.

Laura Kasischke maîtrise parfaitement le suspense en menant le lecteur ailleurs avant que le drame n'éclate. C'est tout l'avant du drame qui est intéressant, tout comme l'état d'adolescence parfaitement analysé.

Elle parle ainsi de l'émancipation et de ses risques. Elle insinue le doute partout et de ce voyage initiatique qui a viré au cauchemar, elle réussit à tirer une vraie poésie. Il y a beaucoup de sensualité dans ce récit, que ce soit dans la description de la nature ou des corps. On ressent la chaleur, la brûlure du soleil, la soif. On sent les odeurs de la jungle, de la mer. On prend les couleurs des corps brûlés par le soleil ou de la végétation luxuriante en plein dans les yeux. Une des plus belles scènes où l'auteur sait parfaitement faire émerger les sensations se passe dans la pyramide dans le noir total. Michelle y voit, entend et sent tant de choses qu'elles prennent presque vie sous nos yeux. Cette scène est également très anxiogène. Elle précède le drame qui ne sera encore une fois pas là où on l'attend.

Je ne peux donc que recommander ce roman pour sa construction – l'auteur nous plonge dans la tête des protagonistes, pas d'explications, pas de pathos - , et pour l'écriture maîtrisée et poétique.

C'est un beau roman d'apprentissage.

C'est le premier roman que je lis de Laura Kasischke, mais pas le dernier.  

 

 

Par somaja.over-blog.com - Publié dans : Romans
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 07:03
La commissaire n'a pointLa Commissaire n'a point l'esprit club – Georges Flipo
 
Viviane Lancier n'est pas du genre « commissaire athlétique, sûre d'elle, bien dans son corps, et cultivée », loin de là. Elle est plutôt du genre solitaire, toujours mal fagotée et un peu enrobée. Quant à sa culture … autant ne pas en parler.
J'ai découvert Viviane chez  Liliba, et franchement, je ne regrette pas de m'être laissé tenter. Viviane mène de main de fer son équipe mais craque sur le jeune lieutenant Augustin Monot, blond et poète à ses heures. C'est pourquoi quand son supérieur l'envoie mener une enquête incognito dans un club de vacances à Rhodes , elle se voit déjà partager la chambre avec son cher Augustin. Son imagination va bon train sur les crèmes à passer dans le dos et tout le reste, mais voilà, ce n'est pas Augustin qui va l'accompagner, mais Willy Cruyff.
Elle est dépitée notre pauvre Viviane. Elle qui avait acheté Alcools d'Apollinaire pour partager de longues soirées poétiques avec le jeune Monot ! Et bien non ! Il va falloir qu'elle supporte de passer une semaine avec Willy, vice-champion de décathlon, beau comme un dieu et toujours d'humeur égale. On se demande bien ce qu'elle a à ronchonner tout le temps, franchement !
Arrivés à Rhodes, ils se font passer pour une cinéaste et son assistant, et tentent ainsi d'approcher l'ensemble des résidents du village de vacances. Les indices sont très minces, et d'après ce qu'ils apprennent ici et là, nombreux sont les cocos et les kikis (comprendre les animateurs), les hétoilas (comprendre les intérimaires), voire même peut-être les chéris (comprendre les vacanciers) qui auraient pu en vouloir à King, le directeur du village, et victime pas vraiment sympathique.
L'enquête, somme toute classique est menée par une Viviane Lancier renfrognée, qui jette son dévolu sur le buffet, et un Willy Cruyff jovial qui profite comme un gamin des possibilités sportives et « artistiques » proposées par le club.
Et c'est bien là l'intérêt de ce roman. Les personnages et ce milieu très particulier de club de vacances où tout est si artificiel. Viviane traîne sa mauvaise humeur, ses envies de chocolat et sa silhouette pas tout à fait conforme au lieu, en évitant à plusieurs reprises un chat empaillé, un jardinier inquiétant et des cadavres sur la plage. Son air peu avenant ne lui amène pas beaucoup de confidences, ce qui n'est pas le cas du charmant Willy qui se fait rapidement des amis et va recueillir bien des indices. Il trouve malgré tout le temps d'aller danser tous les soirs la salsa sous l'œil étonné et … finalement intéressé de notre commissaire.
Va-t-elle finir par oublier son beau lieutenant Monot ?
J'ai beaucoup ri pendant cette lecture. Ri de ce couple improbable, de l'enquête parfois hasardeuse, de cette Viviane Lancier qui se comporte souvent comme une adolescente, mais surtout de la critique que fait Georges Flipo du monde des clubs de vacances. Croyez-moi, ça ne donne pas vraiment envie de s'inscrire !
Allez, pour le plaisir !
Pour le challenge chez Liliba  Challenge thriller
Par somaja.over-blog.com - Publié dans : Romans policiers
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 07:52

La Peine du MenuisierLa Peine du menuisier – Marie Le Gall

 

Roman gagné à la sueur de mon front chez dame Asphodèle.

 

La Peine du menuisier est un texte autobiographique dans lequel Marie Le Gall met en scène son double – Marie-Yvonne – de l'enfance à l'âge adulte.

Non désirée, elle naît malgré tout – malgré tous – dans la rudesse du Finistère nord des années 50, et dans la rudesse d'une famille enfermée dans les silences, les non-dits et peuplée de fantômes.

Née en 1955 de parents déjà âgés, elle a une sœur de 19 ans son aînée, Jeanne, malade mentale.

L'ambiance est lourde, c'est peu de le dire. La mort est partout : dans les photos de ceux dont on ne parle pas, dans les silences, jusque dans la proximité géographique du cimetière. Cette petite fille ne sait pas mais a l'intuition d'un drame ou d'un secret lié au passé.  

Son père, ouvrier à l'arsenal de Brest est un taiseux, un taciturne. L'aime-t-il ? Impossible à dire. Ce taciturne qu'elle n'appellera jamais autrement que le Menuisier ne lui parle jamais, ne la touche pas.

Finalement, pour comprendre son histoire, l'auteur devra comprendre l'histoire de ce père et de tous les morts de sa famille. 

Ce n'est que bien plus tard, après la mort de son père, qu'elle découvrira la vérité, en lisant le livret militaire du Menuisier. Alors qu'elle n'a jamais eu connaissance que de 9 enfants, il y est fait mention de 10 enfants. Qui est cet oncle dont personne n'a jamais parlé ?

Elle finira par comprendre pourquoi parler était impossible pour son père.

L'auteur décrit très bien la rudesse de la vie dans la France rurale des années 50. Il y a également de très belles descriptions de la Bretagne, de son climat. On sent son attachement à cette terre familiale.

Pourtant, j'ai eu un peu de mal à entrer dans cette histoire, si intime qu'elle met le lecteur légèrement à distance. J'ai souvent eu l'impression d'être voyeuse. J'ai regardé avec étonnement et souvent incompréhension cette petite fille tellement fascinée par la mort qu'elle va jusqu'à passer des heures à regarder des os dans un cimetière. Cette obsession morbide, celle du personnage et donc de l'auteur, m'a frustrée d'empathie pour les personnages.

Bizarrement, ce récit qui livre une intimité familiale à des étrangers (les lecteurs), semble dénué d'émotion. C'est sans doute dû au style, dans fioriture, presque clinique.

Il n'est reste pas moins qu'il s'agit là d'une très belle évocation de la figure paternelle, et que Marie Le Gall lui rend un bel hommage.

 


 

Par somaja.over-blog.com - Publié dans : Romans
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 07:00
 
La Cage dorée afficheLa Cage dorée – de Ruven Alves, avec entre autres Rita Blanco, Joaquim de Almeida, Roland Giraud, Chantal Lauby.
 
 Maria et José Ribeiro sont arrivés du Portugal il y a plus de trente ans et leurs enfants, Paula et Carlos, sont nés en France.  Ils vivent dans les beaux quartiers de Paris mais dans une simple loge de concierge.
Maria et José sont appréciés de tous, et pour cause. Ils travaillent sans relâche, prêts à faire toujours plus sans rien demander en retour. Les habitants de l'immeuble en profitent bien, demandant des services à toute heure, services que José ne facture jamais bien sûr !
Mais un jour ils reçoivent un héritage au Portugal et leur vie va changer. Maria devra quitter son immeuble, José son chantier. Évidemment, tout ne va pas se passer aussi simplement.
Ils vont être les victimes d'un complot qui a pour but de les empêcher de partir et lorsqu'ils s'en rendront compte, leur réaction sera à la hauteur !
 
Quel beau moment que ce film !
C'est émouvant, chaleureux, ça pétille ! Les personnages sont attachants et le réalisateur, Ruven Alves, pose une caméra bienveillante sur eux sans sombrer dans la caricature.
Il s'amuse avec les stéréotypes, et fait de cette histoire (certainement inspirée d'une façon ou d'une autre de son histoire personnelle car il dédie son film à ses parents) une charmante comédie  familiale.
Ce film parle aussi des liens entre les différentes communautés : la famille, la communauté portugaise, les collègues de chantier... Autant de personnages qui m'ont semblé proches parce qu'ils nous invitent souvent à leur table. On parle beaucoup de cuisine et les scènes autour d'une table sont nombreuses - le rituel de la ricoré pour Maria, sa sœur Lourdes et la redoutable et très drôle Rosa, le repas de famille dans la cour de l'immeuble, le déjeuner sur le chantier, le dîner dans la loge avec le patron, sa femme et son fils, le petit restaurant portugais. Autant de scènes très touchantes, et souvent drôle.
Beaucoup d'humour dans cette jolie comédie sur la famille et sur l'intégration, notamment avec la femme du patron, jouée par l'excellente et très décalée Chantal Lauby. Toutes ses apparitions sont hilarantes. Elle est à la fois complètement foldingue et émouvante.
Ce premier film a reçu le Prix du Public et Chantal Lauby a reçu le  prix d'interprétation féminine au festival du film de comédie de l’Alpe d’Huez.
Pour vous mettre dans l'ambiance portugaise, une chanson de Amalia Rodiguez qu'on entend dans la scène du petit restaurant portugais. Un fado qui donne des frissons.
 
   
Par somaja.over-blog.com - Publié dans : Cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 7 mai 2013 2 07 /05 /Mai /2013 07:14

 

keep-calm-and-read

 

Encore quelques jours à attendre...

On piaffe, on fait et défait des piles de livres et de films, on prépare des gourmandises, on se dit que juin ne sera pas assez long pour montrer toute la richesse de la culture anglaise...

On le sait, on avait déjà été frustré lors du  dernier mois anglais !

 

Merci à  Titine et  Lou de reprendre ce petit voyage vers mon île préférée.

 

 

Par somaja.over-blog.com - Publié dans : Des choses
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Jeudi 2 mai 2013 4 02 /05 /Mai /2013 15:50

 

Je reprends ces rendez-vous qui me permettent de parler plus rapidement de livres lus sans avoir eu le temps ou l'envie sur le moment d'en faire un billet.

Pour ces deux derniers épisodes, c'est le temps qui m'avait manqué parce que l'envie de partager mon enthousiasme pour cette série était bien là !  

 La fin d'une série http://2.bp.blogspot.com/_IErVaPjxR-U/TUej0J8QRFI/AAAAAAAAAig/I1vIKs0gxeo/s1600/coeur54.gif

 

 

 Le Passage des lumières-EspoirLe passage des lumières - révoltes  Passage des lumières Victoires  Passage Lumières IV Passage Lumières V

 

J'avais adoré les trois premiers épisodes ( Espoirs, Révoltes, Victoires) et je me demandais vraiment comment l'auteur allait pouvoir terminer sans me décevoir. Et bien Mme Cuenca, vous m'avez encore bluffée !

Passage Lumières ill 1 

Je ne vais pas vraiment vous raconter ici les deux derniers épisodes, ce serait vous gâcher le plaisir (parce que vous allez les lire, pas vrai ? ).

Je vais me contenter de vous donner mes impressions et vous dire pourquoi cette série mérite plus que la lecture de billets ici et là.

Tout d'abord, si j'aime les romans historiques, j'en ai peu lus en littérature jeunesse qui soient aussi intelligents à la fois dans ce qu'ils apportent d'historique justement, et dans leur structure narrative (peut-être qu'il y en a plein, mais ils ne me sont jamais passés entre les mains !).

Ensuite parce que l'entrée dans l'Histoire par le fantastique permet justement aux jeunes lecteurs d'aujourd'hui d'adhérer à l'histoire romanesque et donc d'entrer avec plaisir dans l'Histoire.

Dans le premier épisode, Espoirs, Zélie, en classe de 3ème, découvre grâce à un oncle apparemment pas très mature, un passage vers le 18ème siècle et se retrouve confrontée aux premiers frissons de la Révolution française. Elle assiste à la rédaction de cahiers de doléances et ressent ses premiers émois amoureux quand elle rencontre le jeune et beau Léandre.

Passage Lumières ill 3 

Au fur et à mesure des épisodes qui correspondent à chaque fois à un retour de Zélie dans le passé, l'auteur fait vivre à son héroïne un nouvel épisode de la Révolution.

1791 et la fuite du roi dans Révoltes, 1792, la bataille de Valmy et la naissance de la Ière République dans Victoires, 1794 et la Terreur dans Révélations etTrahisons, les deux derniers épisodes.

Passage Lumières ill 2 

N'insistez pas, je ne vous raconterai pas la fin. Je peux juste vous dire que Zélie, au péril de sa vie va affronter bien des dangers pour tenter de sauver Léandre de la mort par guillotine.

Ils sont tellement mignons ces deux-là, on voudrait tellement qu'ils vivent heureux pour toujours...

Mais peut-on changer le passé ? Peut-on refaire l'Histoire ? Deux époques peuvent-elles cohabiter ?

Passage Lumières ill 5      Passage Lumières ill 4

Catherine Cuenca sait allier roman historique et roman d'aventures avec talent. Elle nous tient en haleine à chaque épisode grâce à une succession de rebondissements dignes des meilleurs romans d'aventures.

Cette série dont l'aspect visuel est également magnifique fait appel à l'intelligence des jeunes et elle ose décrire des scènes difficiles. Plus on avance dans le récit, plus l'atmosphère est pesante, dramatique, sombre.

A chaque épisode, le chapitre de fin, voire la toute dernière page, m'a scotchée !

Et ce n'était rien comparé à l'épilogue du dernier épisode !

On croyait que c'était terminé mais qui sait....

 

Pour en savoir plus sur Catherine Cuenca   

Les illustrations viennent du site de Raphaël Beugnot, l'illustrateur de la série.

 

 L'avis de Hérisson chez qui j'avais découvert ce petit bijou.   

  Le rendez-vous aussi chez MissBouquinaix   (Maurice Leblanc, Françoise Sagan, Tonino Benaquista)

 

 

Par somaja.over-blog.com - Publié dans : Romans dits jeunesse
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mercredi 1 mai 2013 3 01 /05 /Mai /2013 07:20

 

    Quelques jours de vacances, trop vite passés, comme le beau temps....

 

Mais j'avais envie de vous faire partager les beautés que j'ai croisées sur mon chemin. DSCF7828

Et notament  celles du domaine de Chaumont-sur-Loire DSCF7844

où les expositions sont magnifiques et où le thème du festival des jardins est cette année "Jardin des sensations".

Le printemps ayant été très timide (c'est un euphémisme !), tout est encore en devenir question plantations, mais on voit déjà se dessiner les jardins et on imagine ce qu'ils seront.

 

J'y retournerai et je vous en reparlerai sans doute, je ne me lasse pas de cet endroit.

En attendant, un petit aperçu du parc  et des beautés qu'il nous a révélées.  

      Chaumont 2013-Parc

 

2013- Fleurs2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autre émotion : ce brin de muguet qui a poussé dans mon unique pot sur mon balcon...je ne sais absolument pas comment il y est arrivé ! Peu importe, il faut savoir profiter des bonnes choses.  

Ce petit brin de muguet, je le partage avec vous...qu'il vous porte bonheur !

  DSCF7879

 

 

 

Par somaja.over-blog.com - Publié dans : Des choses
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires

Recherche

Présentation

Derniers Commentaires

Coups de coeur

Challenge Jeunesse/Young adult

challenge-jeunesse-2

Challenge Mois anglais

ennui

Challenge Goncourt des lycéens

        Challenge Goncourt lycéens

Challenge En scène !

CategorieMusset

Challenge Anne Perry

 

    anneperry2-copie-1

 

 

 

Challenge Thrillers et Polars

 

Challenge thriller

 

 

Lectures communes

Auteurs de A à Z

PAL

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés